Le joueur difficile : Titi Camara
Aboubacar Sidiki Camara, dit Titi Camara, naît le 17 novembre 1972 à Conakry, en Guinée. Attaquant réputé pour sa vitesse et sa capacité d’accélération, il parcourt une bonne partie des championnats européens. Il passe par Saint-Étienne (94 matchs, 16 buts), puis par Lens (73 matchs, 14 buts) avant de rejoindre l’Olympique de Marseille (61 matchs, 12 buts). Il s’offre ensuite un passage à Liverpool (37 matchs, 10 buts) avant de terminer sa carrière en France, notamment à Amiens (26 matchs, 9 buts).
En sélection, Titi Camara défend les couleurs de la Guinée lors de 57 rencontres, inscrivant 27 buts. Un bilan international solide pour un attaquant qui a traversé les grandes scènes du football français et anglais des années 1990 et 2000.
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JouerLe joueur moyen : Stéphane Chapuisat
Surnommé « Chappi », Stéphane Chapuisat naît le 28 juin 1969 à Lausanne. Il fait ses débuts à l’ES Malley en 1986 avant de rejoindre le Lausanne-Sport. En 1991, il signe au KFC Uerdingen puis, six mois plus tard, au Borussia Dortmund : huit saisons, 284 matchs, 123 buts, deux championnats d’Allemagne consécutifs (1995 et 1996) et une Ligue des champions en 1997. Un palmarès solide pour un attaquant prolifique dont la carrière dépasse les trois cents buts.
De retour en Suisse, il poursuit sur sa lancée au Grasshopper Zurich (89 matchs, 52 buts) puis aux Young Boys (113 matchs, 57 buts), terminant meilleur buteur du championnat helvète en 2001 et en 2004. Il conclut sa carrière lors de la saison 2005-2006 avec un ultime passage au Lausanne-Sport. En sélection, Chapuisat représente la Suisse de 1989 à 2004, avec 103 capes et 21 buts, participant à la Coupe du monde 1994 et aux Euros 1996 et 2004.
Le joueur facile : Zbigniew Boniek
Né le 3 mars 1956 à Bydgoszcz, Zbigniew Boniek est formé au Zawisza Bydgoszcz avant de se révéler au Widzew Łódź, où il dispute 194 matchs et inscrit 59 buts. C’est là qu’il devient international polonais et attire l’œil de toute l’Europe. Brillant lors des Coupes du monde 1978 et 1982 – avec une demi-finale en 1982 – il est repéré par la Juventus, qui en fait un joueur de dimension mondiale. En 133 matchs chez les Bianconeri, il plante 31 buts et remporte de nombreux trophées. Il termine sa carrière à l’AS Rome, avec 91 matchs et 23 buts au compteur, avant de raccrocher en 1988.
En équipe nationale, Boniek cumule 80 sélections pour 24 buts avec la Pologne. Après sa retraite sportive, il tente sa chance comme entraîneur, notamment à Lecce et Bari, sans succès. Il se tourne alors vers les instances du football : vice-président de la fédération polonaise dès 2002, il en devient président le 26 octobre 2012, succédant à Grzegorz Lato.
