Le joueur difficile : Steve Marlet
Né le 10 janvier 1974 à Pithiviers dans le Loiret, Steve Marlet fait ses classes au Red Star 93 (150 matchs, 45 buts) avant de s’affirmer à l’AJ Auxerre (135 matchs, 33 buts). Sa carrière l’emmène ensuite à l’Olympique lyonnais (56 matchs, 19 buts), à l’Olympique de Marseille (69 matchs, 17 buts) et jusqu’en Angleterre, à Fulham FC, où il dispute 78 matchs pour 19 buts.
International français, Marlet compte 23 sélections en équipe de France, avec laquelle il remporte la Coupe des confédérations en 2001 et 2003, et dispute l’Euro 2004. Après sa carrière de joueur, il reste dans le monde du football : à partir de 2012, il est employé du Red Star FC, successivement comme entraîneur adjoint, directeur sportif puis conseiller du président.
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JouerLe joueur moyen : Bafétimbi Gomis
Né le 6 août 1985 à La Seyne-sur-Mer, Bafétimbi Gomis construit ses bases en Ligue 1 avec l’AS Saint-Étienne (165 matchs, 49 buts) avant de rejoindre l’Olympique lyonnais, où il s’impose comme l’un des avant-centres les plus prolifiques du championnat français avec 95 buts en 244 matchs. Un passage par Swansea City en Premier League (71 matchs, 17 buts) et une pige à Galatasaray (44 matchs, 19 buts) ponctuent sa trajectoire européenne.
C’est en Arabie saoudite qu’il trouve son jardin secret : sous les couleurs d’Al-Hilal FC, Gomis claque 116 buts en 154 matchs, s’imposant comme une référence du championnat saoudien. Footballeur de nationalité française, il a représenté les Bleus dès les sélections de jeunes.
Le joueur facile : Alfredo Di Stéfano
Né le 4 juillet 1926 à Buenos Aires, Alfredo Di Stéfano Laulhé débute en première division argentine avec River Plate dès juin 1945, remportant deux championnats argentins avant de rallier les Millonarios de Bogota en 1949, où il s’impose trois fois champion de Colombie. C’est en 1953 qu’il pose ses valises au Real Madrid pour écrire les pages les plus dorées de sa carrière : 396 matchs, 308 buts, cinq Coupes d’Europe des clubs champions, huit championnats d’Espagne et une Coupe intercontinentale.
Sur le plan individuel, Di Stéfano remporte le Ballon d’or en 1957 et en 1959, avant d’être l’unique lauréat d’un Super Ballon d’or en 1989, récompensant l’ensemble de sa carrière. Naturalisé espagnol en 1956, il dispute 31 matchs et marque 23 buts sous le maillot de la Roja, après avoir déjà porté celui de l’Argentine pour 6 sélections et 6 buts. Il fait partie de l’équipe mondiale du XXe siècle. Di Stéfano est décédé le 7 juillet 2014 à Madrid, trois jours seulement après son 88e anniversaire.
