Le joueur difficile : Stelios Giannakopoulos
Né le 12 juillet 1974 à Athènes, Stelios Giannakopoulos a bâti sa réputation sous les couleurs de l’Olympiakos, où il a compilé 230 matchs et 72 buts en tant qu’ailier droit. Un bilan éloquent qui lui a ouvert les portes de la Premier League et de Bolton Wanderers, club avec lequel il a disputé 177 matchs pour 28 buts. Son parcours a également compté des passages à Paniliakos, Ethnikos Asteras et AEL Larissa.
En sélection nationale, il compte 77 matchs et 12 buts avec la Grèce. Seuls 36% des joueurs ont réussi à mettre un nom sur ce profil, ce qui en dit long sur la discrétion de cet ailier pourtant bien présent dans le paysage européen des années 2000.
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JouerLe joueur moyen : Gilberto Silva
Né le 7 octobre 1976 à Lagoa da Prata, Gilberto Aparecido da Silva a grandi dans une famille modeste, jonglant entre petits boulots et ballon pendant son enfance. Sa carrière professionnelle débute en 1997 à l’América FC, avant que ses bonnes performances ne lui ouvrent les portes de l’Atlético Mineiro en 2000, où il s’impose pendant trois saisons en Série A brésilienne. C’est ce solide socle qui lui vaut d’intégrer la sélection nationale en 2001, puis de vivre le sacre suprême lors de la Coupe du monde 2002 – sept matchs joués, zéro finale ratée.
En août 2002, Arsenal déboursait 4,5 millions de livres sterling pour s’attacher les services de ce milieu défensif de métier. Le résultat : 244 matchs et 24 buts sous le maillot gunner, une Premier League et deux Coupes d’Angleterre au palmarès, et la distinction d’avoir inscrit le premier but de l’histoire de l’Emirates Stadium le 19 août 2006. Vice-capitaine en 2006, capitaine du Brésil lors de la Copa América 2007 – que la Seleção remporte -, Gilberto Silva a traversé l’Europe par le sommet avant de rejoindre le Panathinaïkos en 2008 pour trois saisons, puis de terminer sa carrière au Grêmio et à l’Atlético Mineiro.
Le joueur facile : Jimmy Floyd Hasselbaink
Né le 27 mars 1972 à Paramaribo au Suriname, Jerrel Hasselbaink – dit Jimmy Floyd – n’a pas mis longtemps à faire parler la poudre en Europe. Meilleur buteur du championnat d’Angleterre en 1999 puis en 2001, il a planté ses crampons dans les défenses de Premier League avec une régularité qui forçait le respect. Ses 88 buts en 177 matchs sous le maillot de Chelsea en disent long sur sa générosité offensive, et ses 42 réalisations en 87 matchs à Leeds United ont largement contribué à établir sa réputation de buteur implacable.
Avec les Pays-Bas, il a disputé 23 matchs pour 9 buts, et surtout participé à l’épopée de la Coupe du monde 1998 où la sélection oranje est allée jusqu’en demi-finale. Un passage à l’Atlético de Madrid – 35 buts en 47 matchs – confirme qu’il était aussi à l’aise sous le soleil ibérique qu’entre les averses anglaises. Devenu entraîneur après sa carrière de joueur qui s’est étendue de 1989 à 2008, il est aussi connu pour être l’oncle de Nigel Hasselbaink.
